"J'adore vraiment ce que je fais" : Nolan est fier d'œuvrer chaque jour comme paveur chez Carrières et Terrassements. Le métier est pourtant difficile. "C'est un job de l'ombre, un travail exigeant, mais c'est notre image et le symbole de l'entreprise", décrit Salvatore, directeur du pôle Réseaux Enterrés. Derniers à fouler les chantiers, nos équipes de paveurs surmontent les difficultés pour leur offrir une finition irréprochable. Plongeons dans leur quotidien.

"Nos paveurs doivent être polyvalents"

La journée commence à l'aube au dépôt. C'est le moment de préparer le camion avec tout le matériel nécessaire. "Je charge ce dont j'ai besoin, je prends le planning préparé par les conducteurs et on y va", indique Nolan. "On essaie d'être au plus tôt sur le chantier, maximum à 7h".

Une fois sur les lieux, l'ouvrage peut durer de quelques heures à plusieurs mois. "Après des poses de câbles ou de conduites, les paveurs finalisent les travaux pour rendre au site son aspect originel, ou même pour l'améliorer", explique notre directeur. Au menu : pavage, dallage, pose de klinkers, bordures… "Nos paveurs doivent être polyvalents, s'adapter au terrain et aux riverains". Au quotidien, nos équipes doivent aussi s'adapter à un élément très concret: le niveau du fond de coffre.

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Je me mets debout et je vois tout le boulot accompli, j'adore ça

La journée se déroule au plus proche du sol. "Ils passent beaucoup de temps à genoux. Ce n'est pas facile", confie Salvatore. Mais lorsqu'ils lèvent le nez, les yeux de nos paveurs se mettent à pétiller. "Quand je suis en train de paver, je suis concentré sur ce que je fais. Puis, je me mets debout et je vois tout le boulot accompli. J'adore ça", confie Nolan. Même ressenti pour Geoffrey, une nouvelle recrue : "Je suis paveur depuis 24 ans. J'aime bien voir le travail fait. Transformer un chantier en cours en quelque chose de bien fini".

De son côté, Nolan compte déjà dix années de métier à 26 ans. Il a rejoint Carrières il y a deux ans. Quels chantiers garde-t-il en tête ? "Il y en a un à la Citadelle de Dinant. Une très belle vue, un boulot sympa où on a fait un peu de tout", confie-t-il. "Et puis une intervention à Wannebecq, à la campagne. On a réalisé un filet d'eau à l'ancienne, avec des pavés Napoléon, et on a fait un triangle en pavés autour d'une armoire électrique".

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Pour assurer la finition de nos chantiers de réseaux enterrés, trois équipes de deux paveurs sillonnent les routes. "Des manœuvres d'autres équipes peuvent aussi venir aider", précise Salvatore. "Et puis, nous avons Joël, un ancien paveur. Il vient en support aux conducteurs et va de paveur en paveur. Il conseille aussi les plus jeunes, si besoin".

En fin d'après-midi, nos paveurs reprennent la route, fiers du travail accompli.

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